Les prix des carburants et du mazout restent à la baisse. La tendance de ce lundi 16 mars 2020.

Le prix continuent à descendre

Les prix des carburants continuent leur dégringolade en raison des circonstances exceptionnelles que nous rencontrons à l'heure actuelle. Les indicateurs nous laissent entrevoir une nouvelle baisse de prix pour le diesel dans les prochains jours. 

Évolution des prix maximum.


Aujourd'hui1 semaine1 mois1 an
Super 95 (E10)1,3000 €/l- 11,40 €c/l
- 8,06 %
- 15,20 €c/l
- 10,47 %
- 14,60 €c/l
- 10,10 %
Super 95 (E5)1,4530 €/l=
+ 0,00 %
- 5,00 €c/l
- 3,33 %
+ 2,70 €c/l
+ 1,89 %
Super 98 (E5)1,3740 €/l- 12,50 €c/l
- 8,34 %
- 16,70 €c/l
- 10,84 %
- 14,10 €c/l
- 9,31 %
Super 98 (E10)1,3490 €/l- 12,40 €c/l
- 8,42 %
- 15,90 €c/l
- 10,54 %
- 17,50 €c/l
- 11,48 %
Diesel (B7)1,3450 €/l- 9,40 €c/l
- 6,53 %
- 13,80 €c/l
- 9,31 %
- 19,60 €c/l
- 12,72 %
Diesel (B10)1,3390 €/l- 9,30 €c/l
- 6,49 %
- 13,40 €c/l
- 9,10 %
- 21,20 €c/l
- 13,67 %
Diesel (XTL)2,1830 €/l- 7,10 €c/l
- 3,15 %
- 18,70 €c/l
- 7,89 %
+ 25,90 €c/l
+ 13,46 %
LPG0,4390 €/l- 5,50 €c/l
- 11,13 %
- 8,20 €c/l
- 15,74 %
- 11,50 €c/l
- 20,76 %
Source: CARBU.COM
Tous les prix sont TVA comprise
n.d. : non disponible

Évolution du prix maximum du mazout de chauffage 50S sur un mois


Variation du 18/2/2020 au 17/3/2020
-0,1726€/L -26,64%

S'il remonte très légèrement demain en raison des incertitudes sur le marché pétrolier, le prix du mazout de chauffage reste particulièrement bas et la tendance baissière se confirme encore. Le litre de mazout n'a pas été aussi bas depuis août 2016. 

Le baril de Brent est au plus bas depuis 4 ans

Après avoir enregistré leur pire semaine depuis 2008, vendredi dernier, les cours du pétrole terminaient la semaine sur une note optimiste.

Cependant, celle-ci fut de courte durée et ce lundi, le baril de Brent enregistre une nouvelle perte de 10%. Avec une valeur de 35,82 $ à l'ouverture des marchés, il s'est déprécié au cours de la journée et avoisine actuellement les 30,80 $ le baril. Il est au plus bas depuis 2016.

Le marché reste donc bousculé entre une offre surabondante de pétrole brut et l'entrée en récession de l'économie mondiale en raison de l'avancée de la pandémie de coronavirus avec une explosion des cas en Europe.

D'une part, les pays de l'OPEP et la Russie ne se sont pas mis d'accord sur de nouvelles réductions de production. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont donc décidé de se livrer à une guerre des prix en inondant le marché de pétrole à bas prix. L'offre mondiale de pétrole est désormais à un niveau record et les réserves stratégiques des États-Unis sont portées à leur maximum.

D'autre part, les états prennent des mesures de plus en plus importantes, voire drastiques, pour enrayer la propagation du virus entraînant une diminution importante de la demande.

En outre, la Réserve fédérale américaine a décidé d'une baisse exceptionnelle de ses taux d'intérêts, ce qui n'est pas d'ordre à rassurer les investisseurs déjà tétanisés par cette crise mondiale exceptionnelle.

Date de publication : 17/03/2020 10:12:00